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Il n’est pas trop tard puisqu’on est là
Il n’est pas trop tard puisqu’on est là

Il n’est pas trop tard puisqu’on est là

Après un an de recherche et d'entretiens auprès d'habitant.e.s, d'élu.e.s, et de scientifiques, la Compagnie a écoué à faire un spectacle sur la transition écologique. Mais le récit d'un échec , est-ce forcément raté? Et la transition, elle, peut-elle réussir?

Création 2025

A partir de 11 ans  I 1h15

À propos du spectacle

Après un an de recherche et d'entretiens menés auprès d'habitants, d'élus, et de scientifiques, la Compagnie a échoué à faire un spectacle sur la transition écologique.


L'équipe vient sur scène nous raconter pourquoi, et comment. Comment bien rater.


Le récit de cet échec, fausse conférence, vrai spectacle, parcours initiatique sous forme d'enquête de terrain, nous emmène dans les réalités très concrètes d'un territoire, en même temps que dans les affres joyeux de la création.

Un parcours humain, sensible, qui donne envie de s'emparer du sujet, d'en parler avec ses voisins, ses amis et sa famille, parce que ces questions nous concernent tous, et que le mieux pour bien rater, c'est de rater tous ensemble.



Un spectacle drôle et sérieux, documentaire et fictionné, intime et politique.






LES DATES DE TOURNÉE



mercredi 4 février, 20h00 – Lamastre, centre culturel.


vendredi 6 février, 20h00 – Valgorge, salle de la Pourette.


samedi 7 février, 20h30 – Meyras, espace d'animation.


mardi 17 février, 20h00 – Les Estables, centre d'animation.

+ atelier du lendemain


vendredi 20 février, 20h00 – Albon d'Ardèche, salle du Mournet.


samedi 21 février, 20h30 – St Privat, salle culturelle.


vendredi6 mars, 20h00 – Laurac en Vivarais, salle de la Blache


samedi 7 mars, 20h30 – Chambonas, salle des fêtes


dimanche 8 mars, 17h00 – Le Béage, salle Montfol



samedi 30 mai, 20h30 – Lagorce, La Crypte.

+ atelier du lendemain à Lagorce // 10h-17h




NOTE d'INTENTION



« Nourris de notre travail de terrain et de nos recherches théoriques, nous avons cherché une forme qui fasse entendre la diversité des réalités, des points de vue, et qui ouvre des perspectives.

Nous avons aussi été attentifs à ce que cela s'adresse au plus grand nombre ;

à ceux pour qui ça n'est pas un sujet et qui voudraient qu'on parle d'autre chose,

à ceux qui se sentent démunis ou qui pensent qu'on ne peut rien y faire,

à ceux aussi qui savent exactement quoi faire,

à ceux qui font leur petite part et à ceux qui préparent les révolutions à venir.


Proposer des personnages qui soient notre propre reflet - une équipe artistique essayant de faire un spectacle - nous permet de transmettre ce qui nous a nourris, révoltés, fait avancer, nos craintes et nos colères. Mais les positionner dans une situation d'échec – Ils viennent sur scène pour s'excuser – permet aussi un empathie immédiate. Ils n'ont pas de leçon à donner, rien à apprendre à personne, ce sont d'adorables loosers.


Le récit de cet échec créé une « boite à jouer » très drôle, très ludique, dévoilant les tentatives de scènes ratées, dénonçant les travers des discours moralisateurs, les impasses des concepts tels que les « nouveaux imaginaires »... toutes difficultés que nous avons réellement traversées. Ce cadre de jeu nous permet aussi de transmettre des contenus théoriques qui nous semblent fondamentaux pour aborder ces sujets, mais qui deviennent vivants, ludiques, car enchassés dans leur recherche personnelle.


C'est aussi une métaphore de l'échec de notre modèle de société de consommation – et accepter cet échec devient alors une grande libération, car il ouvre un nouveau champ des possibles.


Enfin l'aspect très « localisé » permet de plonger au cœur d'histoires individuelles, qui, si elles apparaissent liés à un territoire, trouvent en fait des échos et des parallèles dans tous les autres, en même temps qu'elle créé la distance nécéssaire à la compréhension sensible."




GENESE DU PROJET

Saison 23/24 : Résidences de territoire

L'intelligence du local face aux questions globales.


Prenant ses racines dans les réalités humaines, sociales, géographiques d'un territoire, ce projet questionne la crise écologique par le prisme du local. Comment les changements sont-ils perçus à l'échelle de ces vallées, de ces montagnes ? Quels en sont ici les impacts ? Quelles sont les solutions qui s'inventent ?

Ce travail de terrain mené par l'anthropologue Lucille Florenza et la metteuse en scène Maïa Jarville a permis d'aller à la rencontre des habitants du territoire, mais aussi des acteurs de terrain : élus, techniciens, scientifiques, acteurs économiques, paysans, militants, etc.

Les résidences, dans le cadre des CTEAC de cinq communautés de communes, s'articulent entre des temps d'entretiens et des temps d'ateliers : conférence, projection de films, débat, stages de théâtre documentaire, ateliers radios, etc.

Saison 24/25 : Création 

Ecriture au plateau issue du réel : Que peut la fiction ?

Nourris de notre travail de terrain et de nos recherches théoriques, nous cherchons une forme qui fasse entendre la diversité des réalités, des points de vue, des approches, et ouvre des perspectives.

Nous essayons de transmettre ce qui nous a nourris, révoltés, fait avancer. Nous essayons d'ouvrir des possibles, de chercher ce qui peut faire commun, et ouvrir les imaginaires à un futur désirable.

Nous essayons de parler au plus grand nombre ; à ceux pour qui ce n'est même pas un sujet, à ceux qui voudraient qu'on parle d'autre chose, à ce qui se sentent démunis ou à ceux qui pensent qu'on ne peut rien y faire. A ceux aussi qui savent exactement quoi faire et comment le faire. A ceux qui ont commencé. A ceux qui font leur petite part et à ceux qui préparent les révolutions à venir.




Une production Compagnie La Ligne / Parc Naturel Régional des Monts d'Ardèche.

 

Avec les soutiens de :

l'ADEME,

la DRAC Auvergne Rhône-Alpes service ethnologie,

les Communautés de Communes de Val'Eyrieux,

de la montagne d' Ardèche,

des Sources et Volcans,

de Beaume-Drobie

et du pays des Vans en Cévennes.


Ecriture collective

Mise en scène : Maïa Jarville

Entretiens ethnographiques et recherche documentaire: Lucille Florenza - Maïa Jarville

Avec : Margherita Bertoli, Louis Ferrand

Scénographie : Aviva Masson

Création lumière :  Sarah Eger

Création sonore : Louise Blancardi

Costumes : Emma Chalimbaud







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